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Anaïk Purenne, chercheuse, UMR Environnement Villes Société/Université de Lyon Corinne Rostaing, maître prix restaurant casino toulouse de conférences en sociologie, Université Lyon 2 Dominique Rousseau, professeur à lUniversité Paris 1 Panthéon Sorbonne Grégory Salle, chercheur au cnrs- Clersé Nicolas Sallée, professeur adjoint en sociologie, Université de Montréal Alice Sophie.
Julie Ancian, doctorante en sociologie ehess-Iris-Cermes3, philippe Auvergon, chercheur au cnrs Comptrasec, francis Bailleau, chercheur émérite au cnrs-cesdip.Arnaud Gaillard, chercheur, Laboratoire Sens et Compréhension du Monde Contemporain Claire de Galembert, chercheuse au cnrs- ISP Yannis Gansel, psychiatre aux Hospices Civils de Lyon et docteur en sciences sociales Jérémie Gauthier, docteur en sociologie iris-ehess Virginie Gautron, maître de conférences en droit pénal, Université.Coline Cardi, maîtresse de conférences en sociologie, Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis.Anne Simon, maître de conférences en droit, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Patrick Simon, revue Mouvements Serge Slama, maître de conférences en droit public, Université Paris Ouest Nanterre La Défense Laurent Solini, maître de conférences en sociologie, Nouvelle Université de Montpellier Eric Soriano, maître de conférences.Le scandale récurrent de la surpopulation carcérale a ancré dans les esprits lidée quil ny avait pas, en France, suffisamment de places de prison.Sophie Duchesne, chercheuse au cnrs-Centre Emile Durkheim Renaud Epstein, maitre de conférences en science politique, Sciences Po Saint-Germain-en-Laye.Le gouvernement pense ainsi mettre un terme à la surpopulation endémique des prisons et faire respecter le principe de lencellulement individuel, promis depuis la fin du 19e siècle.Depuis 1980, près de 30 000 nouvelles places ont été mises en service.
On observe au contraire une tendance qui sest toujours confirmée à remplir les places de prison disponibles, au-delà même de la capacité prévue.
Pourtant, la part des personnes incarcérées pour homicide na cessé de diminuer depuis les années 1980, moins de 10 des personnes détenues le sont pour ces faits : ce sont les vols qui arrivent en tête des motifs dincarcération en France ; le trafic de drogue arrive.
Yves Cartuyvels, professeur ordinaire, Université Saint-Louis, Bruxelles, gilles Chantraine, chercheur au cnrs-Clersé, alexandre Ciaudo, professeur de droit public, Université de Bourgogne-Franche-Comté.Selon le Garde des Sceaux, il faudrait construire «entre 10 309 et 16 143 nouvelles cellules dici à 2025».Ils ont fait les affaires des entreprises du bâtiment qui récupèrent les marchés.Plus du tiers des détenus souffre daddictions, plus du quart de troubles psychiatriques graves.Lintention carte cdiscount casino contact humanitaire est louable, mais lenfer est pavé de bonnes intentions.Le budget de ces services représente moins de 2 du budget global de ladministration, grevé par le poids de son programme immobilier.Lexpérience montre que louverture de places de prison naméliore pas les conditions dincarcération ; elle naméliore pas non plus la sécurité publique : il est faux quon renonce à incarcérer faute de place.Delphine Costa, professeure de droit public, Aix-Marseille Université.Le système pénal français nest pas laxiste, au contraire, il se montre plus répressif que beaucoup de ses voisins européens, dans la durée des peines ou le recours à la détention provisoire.Lurgence de bâtir sest imposée dans le débat public comme une solution évidente, que lon soit séduit par des arguments sécuritaires ou humanitaires.Une nouvelle evaluation, /art_pix/stat_infostat_127.pdf.



Construire de nouvelles places de prison, cest ponctionner des fonds qui manquent pour donner un sens à la peine, préparer la sortie, développer la formation et le travail, améliorer la condition des personnels pénitentiaires.

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